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Ma vie c'est un gros bordel depuis le tout début. C'est ainsi depuis que je suis sortie de ma mère. Le jour de ma naissance personne n'a fait attention ni au jour ni à l'heure de mon arrivée. Déjà le bordel s'installait. Mon père riait avec l'infirmière, la sage femme crisait avec ma mère qui tétanisé. Et moi je flottais quelque part dans le coin. (dans tous les cas les informations sur ma carte d'identité sont fausses)

Mes parents ne voulait même pas de troisième enfant. Je ne suis pourtant pas un accident. Je suis juste le désire de mes deux frères à vouloir garder leur mère à la maison. Ils ont donc voulu une petite soeur pour la retenir dans leur monde d'enfant. Ainsi ma vie commencait dans un désaroi total.

Et cela m'a pourisuivi. Quand j'ignorais le bordel, il me rattrapait à travers les autres. Prenant toute sorte de masque, de forme: l'étonnement, la colère, l'injustice, et bien d'autre...

Je me souviens de ma mère racontant mon arrivée à l'air libre mais ce qui me captivait le plus était la réaction des gens qui l'écoutaient. Ils riaient, se moquaient? , paraissaient supris mais jamais ils n'ont eu la décence de me prendre en compte. Car je suis là sur terre ignorant l'heure et le jour de ma naissance. Comme l'on perd la direction du nord au beau milieu d'une forêt. C'est le fondement de mon autobiographie qui tombait à l'eau. Je ne connais pas non plus la ville ou je suis née. J'y suis née certes mais j'en suis partie aussi vite que ma mère y est venue. Résultat lorsqu'une personne cherche à me connaitre et pose ses premières questions ( généralement sur les bases de notre vie: date de naissance, origine...) elle ne connait rien de moi à part un vide complet.

D'ailleurs je n'en sais pas plus. C'est parfois assez frustrant. Obligée de raconter toute l'histoire alors que la plus part des gens répondent en dix secondes. Et c'est toujours extremement génant, pour moi dans tous les cas...

En attendant ce que je vous ai raconté est bordélique à mort... -__-'

Bref, j'ai fini par me dire qu'il suffisait de débiter ce qui était écrit sur ma carte d'identité tout en priant pour qu'on ne me demande pas plus de détails. Pour vous dire à quelle point cette carte est fausse mon second prénom n'est pas le bon. je me retrouve donc avec trois prénom à la place de deux.

Ce qui parait comme une banalité, une sureté pour les gens ne l'est pas pour moi. On peut tout perdre sauf son identité. Seulement lorsque son identité n'éxiste pas, on s'accroche à quoi?
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:28

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:41

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Y'a un monde imaginaire pas loin de chez moi. Un monde où tout existe sans pour autant avoir de raison particulière. uN cimetière où seul les morts peuvent entrer. Résultats les vivants balancent les morts par dessus la grille.. Un monde où la vérité existe avec une simplicité étonante. Où personne ne s'abuse étant donner que personne n'éxiste vraiment. Seulement les âmes vagabondant dans l'infini. Ame dépouillé de tout ce que notre société nous a rentré dans la tête. Où le mal n'atteint que ceux qu'il le souhaite et surtout pas les autres. Où les kilomètres ne seraient qu'illusion. Où la douleur et la colère n'ont aucun profit.
A moins que ce ne soit le même monde mais où je serais bien, sans mes blessures...
Votre monde à vous il est comment?
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:25

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:40

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Et j'attends quelque chose ou quelqu'un. Peut-être...
Et vous?

# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:23

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:40

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Du rouge sang et du noir ébène, voilà blanche neige qui a réussi à se débarasser des sept nains au fond d'un trou particulièrement obscur. Mais maintenant voilà que c'est au tour de cendrillon de faire une overdose car la belle au bois dormant s'est fait la mal avec peter pan et toute sa cocaine. C'est vraiment pas de chance car on a rappelé alice pour faire le trottoir car la fée clochette s'est convertie et ne se ballade plus en mini-jupe. La conne, Mickey adoré regarder dessous, ça lui plaisait tant. Quant au cap'taine crochet il s'est mis à faire du rock n roll et c'est pocahuntas qui fait la gueule: le concert a lieu à côté de chez elle. Et ça l'empêche d'aller branler robin des bois, le pauvre il est en manque.

au fait, pinoccio cherche de l'herbe et bien verte s'i'ous plait.
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:22

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:44

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Parler avec le coeur. Choisir les moindres mots que l'on souhaite partager à ceux qui nous entourent. Se laisser guider par l'émotion qui s'empare de moi et ne plus tenir compte de toutes les gènes qui peuvent subsiter en moi. C'est d'une certaine façon arriver à croire les personnes qui sont présentes pour moi. C'est me dire que je peux me fier à eux même si la crainte est toujours présente. On ne m'a pas constitué avec la confiance universelle et aveugle, loin de là d'ailleurs.

Oser dire enfin la vérité à la personne en face de moi. Le lui dire pour qu'elle comprenne ma manière de penser. Pour lui faire parvenir mes idées et mes opinions. Car je connais les siennes par coeur.

Ne plus reculer sans cesse dès que quelqu'un semble être présente. Cela voudrait dire aussi que j'arrête de me méfier. Que je me sépare de cette méfiance qui me colle à la peau depuis bien des années. Peut être alors me sentirais-je un peu plus libre. Ou du moins les relations que j'entretient avec les gens ne me praitrait plus aussi artificielles que je ne le pense. Me dire en toute conscience que cette personne ci ou celle là détient quelque chose de moi qui fait que je soit son amie.

Parler avec franchise et le plus sincèrement possible avec elle. Ne plus douter constament de moi, de mes actions, des agissements survenus sans prévenir. Se confier. Se dévoiler et ne plus torde se qui m'étouffe et me rompt les os de l'intérieur.

Ne plus me tahir. Et n'écouter qu'un seule chose: ce qui me fait vivre.

Laisser tout ce qui m'a fait souffrir ou endurcir des moments de folie. (Quitter le côté obscur de la force!!!!^^) Ne plus se souvenir des années d'horreur. Des personnes qui sont entrées et sorties seulement pour détruire ce qu'elles trouvaient qui ne l'était pas encore. De celles qui s'y sont perdues.

Oublier et recommencer. avec des personnes qui en valent le coup. des gens pour qui je me livrerais. Afin de vivre... et de ne plus être obligé de survivre.
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 15:21

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:39